Résidence alternée et autorité parentale : la réforme 2024 et ses impacts pratiques
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Résidence alternée et autorité parentale : la réforme 2024 et ses impacts pratiques
21 janv. 2026





Après une séparation, la résidence de l’enfant et l’exercice de l’autorité parentale sont au cœur des décisions. Longtemps, la résidence alternée a bénéficié d’une approche plutôt favorable lorsqu’elle était matériellement possible. La réforme de 2024 vient toutefois modifier la logique d’analyse, en renforçant l’examen individualisé de chaque situation familiale.
Le droit antérieur : une approche favorable à la résidence alternée
Avant la loi du 15 décembre 2024, la résidence alternée était souvent envisagée de manière positive dès lors qu’elle semblait possible sur le plan matériel.
La jurisprudence tendait à la considérer comme une modalité de principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale après la séparation, sous réserve de l’intérêt de l’enfant.
La réforme de 2024 : fin d’une approche automatique
La réforme introduite en 2024 modifie l’approche : la logique d’une présomption favorable à la résidence alternée est abandonnée.
Désormais, chaque situation doit faire l’objet d’une appréciation individualisée par le juge aux affaires familiales, afin de rechercher une organisation réellement adaptée à l’enfant.
Les nouveaux critères d’appréciation
Avant de statuer sur la résidence, le juge doit apprécier de façon précise les capacités parentales, dans l’objectif de garantir l’intérêt supérieur de l’enfant.
Une circulaire de mars 2025 vient préciser plusieurs critères à prendre en compte, notamment :
L’équilibre géographique : proximité des domiciles, stabilité de l’organisation.
L’âge de l’enfant : capacité d’adaptation, besoins de repères.
La coopération entre les parents : qualité des échanges, absence de conflit aigu.
Le juge apprécie également la disponibilité parentale et la cohérence des conditions d’accueil, et peut solliciter toute expertise utile si nécessaire.
Impact pratique : ce qui change pour les parents
Concrètement, la résidence alternée n’est plus un réflexe judiciaire.
Dans la pratique :
Les parents doivent démontrer concrètement leur aptitude éducative et organisationnelle.
Les décisions sont plus argumentées, et davantage personnalisées.
À retenir
La jurisprudence réaffirme que la résidence alternée demeure une modalité ordinaire d’exercice de l’autorité parentale après séparation, à condition qu’elle soit adaptée à l’enfant.
Le critère central reste, dans tous les cas, l’intérêt supérieur de l’enfant.
Si vous préparez une audience ou si vous hésitez sur la stratégie à adopter (résidence alternée, résidence chez un parent, organisation concrète), le cabinet de Maître LUCE peut vous accompagner pour présenter une demande cohérente, structurée et adaptée à votre situation.
Après une séparation, la résidence de l’enfant et l’exercice de l’autorité parentale sont au cœur des décisions. Longtemps, la résidence alternée a bénéficié d’une approche plutôt favorable lorsqu’elle était matériellement possible. La réforme de 2024 vient toutefois modifier la logique d’analyse, en renforçant l’examen individualisé de chaque situation familiale.
Le droit antérieur : une approche favorable à la résidence alternée
Avant la loi du 15 décembre 2024, la résidence alternée était souvent envisagée de manière positive dès lors qu’elle semblait possible sur le plan matériel.
La jurisprudence tendait à la considérer comme une modalité de principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale après la séparation, sous réserve de l’intérêt de l’enfant.
La réforme de 2024 : fin d’une approche automatique
La réforme introduite en 2024 modifie l’approche : la logique d’une présomption favorable à la résidence alternée est abandonnée.
Désormais, chaque situation doit faire l’objet d’une appréciation individualisée par le juge aux affaires familiales, afin de rechercher une organisation réellement adaptée à l’enfant.
Les nouveaux critères d’appréciation
Avant de statuer sur la résidence, le juge doit apprécier de façon précise les capacités parentales, dans l’objectif de garantir l’intérêt supérieur de l’enfant.
Une circulaire de mars 2025 vient préciser plusieurs critères à prendre en compte, notamment :
L’équilibre géographique : proximité des domiciles, stabilité de l’organisation.
L’âge de l’enfant : capacité d’adaptation, besoins de repères.
La coopération entre les parents : qualité des échanges, absence de conflit aigu.
Le juge apprécie également la disponibilité parentale et la cohérence des conditions d’accueil, et peut solliciter toute expertise utile si nécessaire.
Impact pratique : ce qui change pour les parents
Concrètement, la résidence alternée n’est plus un réflexe judiciaire.
Dans la pratique :
Les parents doivent démontrer concrètement leur aptitude éducative et organisationnelle.
Les décisions sont plus argumentées, et davantage personnalisées.
À retenir
La jurisprudence réaffirme que la résidence alternée demeure une modalité ordinaire d’exercice de l’autorité parentale après séparation, à condition qu’elle soit adaptée à l’enfant.
Le critère central reste, dans tous les cas, l’intérêt supérieur de l’enfant.
Si vous préparez une audience ou si vous hésitez sur la stratégie à adopter (résidence alternée, résidence chez un parent, organisation concrète), le cabinet de Maître LUCE peut vous accompagner pour présenter une demande cohérente, structurée et adaptée à votre situation.
Après une séparation, la résidence de l’enfant et l’exercice de l’autorité parentale sont au cœur des décisions. Longtemps, la résidence alternée a bénéficié d’une approche plutôt favorable lorsqu’elle était matériellement possible. La réforme de 2024 vient toutefois modifier la logique d’analyse, en renforçant l’examen individualisé de chaque situation familiale.
Le droit antérieur : une approche favorable à la résidence alternée
Avant la loi du 15 décembre 2024, la résidence alternée était souvent envisagée de manière positive dès lors qu’elle semblait possible sur le plan matériel.
La jurisprudence tendait à la considérer comme une modalité de principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale après la séparation, sous réserve de l’intérêt de l’enfant.
La réforme de 2024 : fin d’une approche automatique
La réforme introduite en 2024 modifie l’approche : la logique d’une présomption favorable à la résidence alternée est abandonnée.
Désormais, chaque situation doit faire l’objet d’une appréciation individualisée par le juge aux affaires familiales, afin de rechercher une organisation réellement adaptée à l’enfant.
Les nouveaux critères d’appréciation
Avant de statuer sur la résidence, le juge doit apprécier de façon précise les capacités parentales, dans l’objectif de garantir l’intérêt supérieur de l’enfant.
Une circulaire de mars 2025 vient préciser plusieurs critères à prendre en compte, notamment :
L’équilibre géographique : proximité des domiciles, stabilité de l’organisation.
L’âge de l’enfant : capacité d’adaptation, besoins de repères.
La coopération entre les parents : qualité des échanges, absence de conflit aigu.
Le juge apprécie également la disponibilité parentale et la cohérence des conditions d’accueil, et peut solliciter toute expertise utile si nécessaire.
Impact pratique : ce qui change pour les parents
Concrètement, la résidence alternée n’est plus un réflexe judiciaire.
Dans la pratique :
Les parents doivent démontrer concrètement leur aptitude éducative et organisationnelle.
Les décisions sont plus argumentées, et davantage personnalisées.
À retenir
La jurisprudence réaffirme que la résidence alternée demeure une modalité ordinaire d’exercice de l’autorité parentale après séparation, à condition qu’elle soit adaptée à l’enfant.
Le critère central reste, dans tous les cas, l’intérêt supérieur de l’enfant.
Si vous préparez une audience ou si vous hésitez sur la stratégie à adopter (résidence alternée, résidence chez un parent, organisation concrète), le cabinet de Maître LUCE peut vous accompagner pour présenter une demande cohérente, structurée et adaptée à votre situation.
Après une séparation, la résidence de l’enfant et l’exercice de l’autorité parentale sont au cœur des décisions. Longtemps, la résidence alternée a bénéficié d’une approche plutôt favorable lorsqu’elle était matériellement possible. La réforme de 2024 vient toutefois modifier la logique d’analyse, en renforçant l’examen individualisé de chaque situation familiale.
Le droit antérieur : une approche favorable à la résidence alternée
Avant la loi du 15 décembre 2024, la résidence alternée était souvent envisagée de manière positive dès lors qu’elle semblait possible sur le plan matériel.
La jurisprudence tendait à la considérer comme une modalité de principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale après la séparation, sous réserve de l’intérêt de l’enfant.
La réforme de 2024 : fin d’une approche automatique
La réforme introduite en 2024 modifie l’approche : la logique d’une présomption favorable à la résidence alternée est abandonnée.
Désormais, chaque situation doit faire l’objet d’une appréciation individualisée par le juge aux affaires familiales, afin de rechercher une organisation réellement adaptée à l’enfant.
Les nouveaux critères d’appréciation
Avant de statuer sur la résidence, le juge doit apprécier de façon précise les capacités parentales, dans l’objectif de garantir l’intérêt supérieur de l’enfant.
Une circulaire de mars 2025 vient préciser plusieurs critères à prendre en compte, notamment :
L’équilibre géographique : proximité des domiciles, stabilité de l’organisation.
L’âge de l’enfant : capacité d’adaptation, besoins de repères.
La coopération entre les parents : qualité des échanges, absence de conflit aigu.
Le juge apprécie également la disponibilité parentale et la cohérence des conditions d’accueil, et peut solliciter toute expertise utile si nécessaire.
Impact pratique : ce qui change pour les parents
Concrètement, la résidence alternée n’est plus un réflexe judiciaire.
Dans la pratique :
Les parents doivent démontrer concrètement leur aptitude éducative et organisationnelle.
Les décisions sont plus argumentées, et davantage personnalisées.
À retenir
La jurisprudence réaffirme que la résidence alternée demeure une modalité ordinaire d’exercice de l’autorité parentale après séparation, à condition qu’elle soit adaptée à l’enfant.
Le critère central reste, dans tous les cas, l’intérêt supérieur de l’enfant.
Si vous préparez une audience ou si vous hésitez sur la stratégie à adopter (résidence alternée, résidence chez un parent, organisation concrète), le cabinet de Maître LUCE peut vous accompagner pour présenter une demande cohérente, structurée et adaptée à votre situation.
FAQ - Résidence alternée et autorité parentale
La résidence alternée est-elle encore possible après la réforme ?
Oui. Elle reste envisageable, mais elle n’est plus abordée comme un “réflexe” : le juge apprécie la situation au cas par cas.
Qu’est-ce qui change concrètement depuis la réforme de 2024 ?
Quels critères le juge examine-t-il en priorité ?
Est-ce que les décisions sont plus difficiles à obtenir en résidence alternée ?
Que faire si les parents sont en conflit important ?
FAQ - Résidence alternée et autorité parentale
La résidence alternée est-elle encore possible après la réforme ?
Oui. Elle reste envisageable, mais elle n’est plus abordée comme un “réflexe” : le juge apprécie la situation au cas par cas.
Qu’est-ce qui change concrètement depuis la réforme de 2024 ?
Quels critères le juge examine-t-il en priorité ?
Est-ce que les décisions sont plus difficiles à obtenir en résidence alternée ?
Que faire si les parents sont en conflit important ?
FAQ - Résidence alternée et autorité parentale
La résidence alternée est-elle encore possible après la réforme ?
Oui. Elle reste envisageable, mais elle n’est plus abordée comme un “réflexe” : le juge apprécie la situation au cas par cas.
Qu’est-ce qui change concrètement depuis la réforme de 2024 ?
Quels critères le juge examine-t-il en priorité ?
Est-ce que les décisions sont plus difficiles à obtenir en résidence alternée ?
Que faire si les parents sont en conflit important ?
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La résidence alternée est-elle encore possible après la réforme ?
Oui. Elle reste envisageable, mais elle n’est plus abordée comme un “réflexe” : le juge apprécie la situation au cas par cas.
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Oui. Elle reste envisageable, mais elle n’est plus abordée comme un “réflexe” : le juge apprécie la situation au cas par cas.
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Lun — Ven : 09h00 - 13h00 / 14h00 - 19h30
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N'hésitez pas à nous écrire via le formulaire ci-dessous : Maître LUCE est à votre écoute pour toute question ou demande d'informations. Vous pouvez également nous joindre directement par e-mail ou par téléphone.
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